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Émission 958 - Hebreux 4:13 - 4:16

By Chemins de VIE
Créé 27/08/2015 - 05:00

Chapitre 4

Verset 13

He 4:14

Verset 14

Si dans une habitation quelqu’un crie Au feu sans qu’il y ait d’incendie, c’est une blague de très mauvais goût et même stupide. Par contre, ne pas crier Au feu alors que des flammes menacent des vies humaines est un acte criminel. Dans le domaine spirituel, c’est la même chose, car la menace du châtiment divin pèse sur tout être humain, une vérité qui ne doit pas être passée sous silence mais proclamée haut et fort. Pour cette raison, l’auteur de l’Épître aux Hébreux a dit que la Parole de Dieu est... plus tranchante que toute épée à double tranchant et... elle juge les dispositions et les pensées du cœur (Hébreux 4.12). Ceux qui n’acceptent pas Jésus comme leur Sauveur auront leur vie évaluée à la lumière des commandements de la Parole de Dieu qu’ils auront enfreints. Ils seront donc condamnés et n’entreront pas dans le repos de Dieu.

Jusqu’ici, l’appel que l’auteur a adressé aux Hébreux a surtout revêtu un caractère négatif du genre : «  Vous savez combien Jésus est supérieur aux prophètes, aux anges et à Moïse mais vous êtes coupables de ne pas prendre une décision ferme et définitive en plaçant toute votre confiance en Jésus Christ  ». Maintenant (et jusqu’à la fin du chapitre sept), l’auteur va changer de ton et présenter l’aspect positif de la Bonne Nouvelle en décrivant la perfection de la prêtrise du Christ par rapport au système lévitique particulièrement lourd et complexe qui était centré sur la prêtrise selon l’ordre d’Aaron, avec un grand-prêtre comme intermédiaire entre le peuple d’Israël et l’Éternel ; il y avait aussi de nombreux prêtres qui organisaient les rites, les cérémonies, et s’occupaient de tous les aspects du culte à l’Éternel. L’auteur va montrer que le sacrifice unique que Jésus a offert sur la croix est bien supérieur au judaïsme. Une telle argumentation est très importante pour des Hébreux dont la culture se confond avec l’éducation religieuse qu’ils reçoivent dès leur plus tendre enfance.

Au début de l’épître, l’auteur a mentionné la prêtrise du Christ à plusieurs reprises parce qu’il voulait d’emblée porter l’attention de ses lecteurs sur lui en tant que nouveau et dernier grand-prêtre. C’est ainsi qu’il a déjà dit que Jésus siège dans les cieux après avoir accompli la purification des péchés (Hébreux 1.3) ; qu’il est un grand-prêtre plein de bonté et digne de confiance (Hébreux 2.17), et il a exhorté les croyants en leur disant : C’est pourquoi, mes frères, vous qui appartenez à Dieu... fixez vos pensées sur Jésus, le messager et grand-prêtre de la foi que nous reconnaissons comme vraie (Hébreux 3.1).

Je continue maintenant à lire dans le chapitre quatre de l’Épître aux Hébreux.

Ainsi, puisque nous avons en Jésus, le Fils de Dieu, un grand-prêtre éminent qui a traversé les cieux, demeurons fermement attachés à la foi que nous reconnaissons comme vraie (Hébreux 4.14).

Les Hébreux à qui l’auteur s’adresse ont entendu la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ et y ont cru mais de façon superficielle, suffisamment pour se détacher du judaïsme mais pas assez pour placer sans retenue leur foi en Jésus-Christ ; ils hésitent encore. Alors et afin de les convaincre de la supériorité absolue de Jésus sur tout ce qu’ils ont connu en tant que Juifs, il va expliquer en quoi consiste son ministère de grand-prêtre.

Seulement pour les non-Juifs comme moi, d’une part cette démonstration est un peu technique, et d’autre part, la notion de prêtre a une connotation plutôt négative. En effet, dans l’esprit de la plupart des gens, c’est un personnage mystérieux doté de certains pouvoirs magiques, un peu comme on le voit dans des films du genre Indiana Jones et le temple maudit . Le prêtre est aussi assimilé aux pratiques abominables qui étaient en vogue chez les Incas, les Mayas et ailleurs et qu’on retrouve aussi dans certains films à grand spectacle.

Plus près de chez nous, il y a les prêtres de la religion catholique, et en dehors du fait qu’on croit ou pas qu’ils représentent Dieu, certains n’ont pas toujours été irréprochables dans leur conduite, en particulier en matière d’argent et de sexualité.

Par définition, le prêtre est celui qui représente l’homme auprès de Dieu et pour cette raison, dans certains pays, le petit peuple lui voue une très grande admiration proche de l’idolâtrie. Cependant, la prêtrise instituée par Dieu est aux antipodes de l’imaginaire populaire ou des pratiques païennes monstrueuses.

Avant que Moïse ne vienne sur scène et donne la Loi au peuple d’Israël, les patriarches à commencer par Abel, Noé, Abraham, Isaac, Jacob et Job pour ne citer que les plus connus, étaient déjà prêtres de leur clan respectif dans la mesure où ils pouvaient offrir un animal en sacrifice à l’Éternel qui l’acceptait. Cependant, cette fonction était très limitée, anecdotique presque, et il n’existait pas de grand-prêtre qu’on puisse consulter et qui aurait pu plaider la cause de l’homme en proie à la détresse. C’est vrai que le livre de la Genèse mentionne bien un certain Melchisédek (Genèse 14.18), mais on ne sait rien de son ministère de grand-prêtre. Cette absence d’intermédiaire fut cruellement ressentie par Job quand Satan s’en est pris à lui, a détruit tout ce qu’il possédait y compris ses enfants, puis l’a affligé d’une terrible maladie. Job qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait ni le silence de l’Éternel, s’est alors écrié :

Il (le Très-Haut) n’est pas un homme comme moi, pour que je lui réplique ou pour que nous allions ensemble au tribunal. Il n’y a pas d’arbitre pouvant s’interposer et trancher entre nous (Job 9.32-33).

Job désirait un médiateur qui placerait une main dans la sienne et l’autre dans celle de Dieu afin d’établir un dialogue entre eux. Mais ce n’est que lorsque la Loi fut donnée par Moïse que Aaron son frère fut désigné grand-prêtre afin de servir d’intermédiaire entre le peuple et l’Éternel.

En Israël, sous le régime de l’ancienne alliance, les prêtres s’occupaient de tout ce qui concerne le culte, les offrandes végétales ainsi que la préparation et l’immolation des animaux. Mais seul le grand-prêtre pouvait offrir le plus important des sacrifices, et cela, seulement une fois par an, le jour des expiations appelé Yom Kippour. À ce moment-là, tous les péchés du peuple étaient symboliquement couverts par le sang qui était répandu sur le couvercle (le propitiatoire) du coffre sacré qui se trouvait dans le lieu très saint. Le grand-prêtre avait deux rôles : il représentait Dieu aux yeux du peuple et le peuple devant Dieu.

Cependant, le grand-prêtre était un homme pécheur comme le commun des mortels ce qui l’obligeait à offrir un sacrifice pour lui-même (comparez Lévitique 16) avant de pouvoir effectuer l’expiation pour tout le peuple.

Le jour très solennel du Yom Kippour, le grand-prêtre prenait du sang de l’animal égorgé et passait par trois portes : d’abord celle qui donnait dans la cour intérieure du complexe du temple ; ensuite il entrait dans le lieu saint du sanctuaire (le temple proprement dit) et troisièmement il soulevait le voile et pénétrait dans le lieu très saint qui symbolisait le troisième ciel où se trouve le trône de Dieu. Il ne s’attardait pas et dès qu’il avait répandu le sang sur le couvercle du coffre sacré, il quittait les lieux pour n’y revenir qu’une année plus tard.

Tous les ans, un nouveau Yom Kippour était nécessaire et entre ces sacrifices, tous les jours, de nombreux animaux ainsi que des produits agricoles devaient être offerts à l’Éternel. Ce processus n’avait pas de fin parce que ni les sacrifices ni le grand-prêtre n’étaient parfaits. Mais la venue du Christ a tout changé. En effet, l’auteur dit : nous avons en Jésus, le Fils de Dieu, un grand-prêtre éminent qui a traversé les cieux . Tout comme le grand-prêtre entrait chaque année dans le lieu très saint, après sa résurrection, Jésus est allé s’asseoir à la droite du trône de Dieu qui, selon ce que dit l’apôtre Paul, se trouve au troisième ciel (comparez 2Corinthiens 12.2-4). Pour y accéder, il a symboliquement traversé l’atmosphère qui est le premier ciel puis l’espace intersidéral qui est le deuxième. Jésus comme le grand-prêtre juif a donc traversé trois portes. Mais contrairement au grand-prêtre, il y est resté et s’est assis (pour toujours) à la droite de la majesté divine dans les lieux très-hauts (Hébreux 1.3 ; SER), parce qu’il avait parfaitement accompli et une fois pour toutes, l’expiation des péchés (Hébreux 9.12).

Dans la prière sacerdotale que Jésus adresse à son Père peu avant sa mort, il dit :

Maintenant, Père, revêts-moi de gloire en ta présence, donne-moi cette gloire que j’avais déjà auprès de toi avant les origines du monde (Jean 17.5).

Cette prière a été exaucée. Quand Jésus est arrivé dans le troisième ciel, il a été revêtu de gloire et le Père lui a dit : Je suis satisfait parce que tu as expié les péchés des hommes. Voilà pourquoi l’auteur dit à ces Juifs qui pensent que Jésus est le Messie mais hésitent encore à lui faire entièrement confiance : Demeurons fermement attachés à la foi que nous reconnaissons comme vraie , c’est-à-dire acceptons sans réserve le Christ comme notre seul et véritable grand-prêtre. Les Hébreux qui disent croire doivent prouver l’authenticité de leur foi en décidant résolument de suivre Jésus.

Le judaïsme avait ses mérites mais aussi bien des lacunes. Il avait été donné en attendant que Dieu choisisse un grand-prêtre permanent, Jésus, qui nous représente devant Dieu. L’apôtre Paul dit :

Il y a un seul Dieu, et de même aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, un homme : Jésus-Christ (1Timothée 2.5).

Soit dit en passant que durant son séjour parmi nous, Jésus n’était pas prêtre, car sous l’ancienne alliance, pour occuper cette fonction, il était nécessaire de faire partie de la tribu de Lévi. Or, le Christ était issu de la tribu de Juda et descendait du roi David à la fois par sa mère et Joseph son père adoptif.

Par sa naissance, Jésus était héritier de la couronne de David ; pendant son ministère ici-bas, il était prophète parce qu’il parlait et agissait au nom de Dieu son Père. Quand il est mort sur la croix pour expier les péchés du monde, il était à la fois l’offre et l’offrant, le sacrifice parfait et le prêtre qui le présentait à l’Éternel. Après être retourné dans les cieux, il a pris une nouvelle fonction, celle de grand-prêtre qui représente tous les croyants auprès de Dieu son Père. Jésus est donc d’abord venu comme prophète, présentement il est grand-prêtre et dans le futur il deviendra roi lorsqu’il établira son royaume de mille ans sur cette terre.

Moins de 40 ans après la mort de Jésus, les Romains ont détruit Jérusalem et le Temple, le seul endroit où l’on pouvait offrir des sacrifices. Depuis ce jour, ils ont cessé et les Juifs qui aujourd’hui célèbrent encore le Yom Kippour le font sans temple, sans prêtre et sans sacrifice.

Le judaïsme n’a pas été aboli pour être remplacé par un sacerdoce chrétien. Selon l’enseignement du Nouveau Testament, il n’existe plus ni sacrifices pour les péchés, ni prêtres pour les offrir. Sous le régime de la nouvelle alliance, et selon ce que dit l’apôtre Pierre, tous les croyants sont des prêtres consacrés et des prêtres rois (comparez 1Pierre 2.5, 9) parce que c’est à eux qu’incombe la responsabilité de présenter Jésus-Christ aux hommes et de les conduire à Dieu.

Jésus-Christ a remplacé tout le système lévitique de l’Ancien Testament et il n’existe plus aucune médiation sacerdotale sous aucune forme. Tout rite qui prétendrait reproduire n’importe quelle facette de l’œuvre parfaite accomplie une fois pour toutes par Jésus-Christ est un affront à sa personne et un outrage à ce qu’il a fait pour nous parce qu’une telle démarche sous-entend que l’expiation finale et parfaite du péché n’a pas réellement eu lieu ou était incomplète.

Nous avons donc un grand-prêtre parfait qui a offert le seul sacrifice parfait qui était nécessaire, efficace et suffisant pour expier les péchés. C’est uniquement par l’intermédiaire de Jésus que l’homme peut entrer dans la présence de Dieu. D’ailleurs, lorsque qu’il est mort, le voile du Temple s’est déchiré de lui-même de haut en bas, ce qui signifiait que l’accès à Dieu était désormais ouvert à quiconque par la foi en Jésus.

He 4:15

Verset 15

Je continue maintenant le texte de l’Épître aux Hébreux.

En effet, nous n’avons pas un grand-prêtre qui serait incapable de se sentir touché par nos faiblesses. Au contraire, il a été tenté en tous points comme nous le sommes, mais sans commettre de péché (Hébreux 4.15).

Précédemment (Hébreux 4.14), l’auteur a dit de notre grand-prêtre qu’il était Jésus, le Fils de Dieu , ce qui réunit son nom humain Jésus , et son titre divin, Fils de Dieu . Ici aussi, on retrouve ces deux aspects de sa nature : il a été tenté comme un homme, mais étant Dieu il n’a pas péché.

La plupart des gens pensent que Dieu est quelque part loin là-haut indifférent à nos préoccupations. Mais bien que Jésus n’ait jamais cessé d’être le Fils de Dieu, il a éprouvé les mêmes émotions et connu les mêmes tentations que nous. Seulement, il les a surpassés afin de devenir notre grand-prêtre compatissant.

Il existe un vieux cantique qui dit :

Quel Ami fidèle et tendre nous avons en Jésus Christ,

Toujours prêt à nous entendre, à répondre à notre cri.

Ces belles paroles sont encourageantes et vraies. Quand nous sommes troublés, meurtris ou découragés, notre grand-prêtre comprend nos épreuves et compatit avec nous.

Dès que Jésus est arrivé devant le tombeau de Lazare, le texte dit que sa sœur Marie tomba à ses pieds et lui dit : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému (Jean 11.32-33 ; Autre). Et le jour avant sa mort, alors qu’il se trouvait sur le mont des Oliviers, il est écrit que l’angoisse le saisit, sa prière se fit de plus en plus pressante, sa sueur devint comme des gouttes de sang qui tombaient à terre (Luc 22.44).

Jésus a éprouvé des sentiments d’amour, de sollicitude, de déception et de tristesse comme vous et moi. Il a connu toutes les vicissitudes de la vie, les mêmes tentations et épreuves que le commun des mortels.

Pour nous, le mal est un mystère opaque, mais Jésus en connaissait l’origine et toutes ses ramifications et tous les ravages terribles que provoque le péché. De ce fait, il était beaucoup plus sensible que nous et ses épreuves étaient plus difficiles à endurer que les nôtres. En effet, nous pouvons supporter la douleur et porter des fardeaux, mais s’ils dépassent nos limites nous nous effondrons ; notre corps est ainsi conçu que s’il éprouve un degré de douleur trop grand pour être assimilé, le système nerveux sature et le corps entre en état de choc. Mais comme Jésus n’avait aucune faiblesse, il n’y avait pas, pour ainsi dire, de limite à ses souffrances. Pour la tentation, c’est pareil. Si elle devient trop forte, nous finissons toujours par lui céder. Un sous-marin peut descendre en plongée et tolérer la pression de l’eau jusqu’à une certaine limite, mais s’il continue, il finira par exploser. Nous pouvons tous résister à une tentation jusqu’à un certain point, mais si son intensité est trop grande nous succombons.

Jésus est différent de nous. D’une part, il n’avait pas une nature mauvaise comme vous et moi, ce qui fait que sa sensibilité au mal et au péché était quasi infinie (comparez Hébreux 12.3-4). D’autre part, comme il n’avait pas la capacité de pécher et qu’il ne pouvait donc pas succomber à la tentation, il lui fallait l’endurer jusqu’à l’extrême. Pensez à sa situation sur la croix. S’il avait voulu, il aurait pu en descendre, réparer son corps meurtri et se venger de ses ennemis puisque l’univers lui est soumis. Mais il ne l’a pas fait et a subi ses tortionnaires sans rien dire, ce qui ajoutait d’autant à son supplice.

Le fait que Jésus n’a jamais commis une seule faute est une preuve de sa nature divine. Il était totalement séparé du péché, mais à cause de son humanité il a dû l’affronter et le combattre. Il l’a certes vaincu, mais sa victoire n’a pas été sans peine, car il a dû subir à un degré que nous ne pouvons pas imaginer les morsures de la tentation, de l’angoisse et de la souffrance physique. Il a connu la faim, la peine et il a pleuré de douleur. Parce que Jésus a pu résister jusqu’à l’extrême au péché sous toutes ses formes, il en connaît toute la force et peut donc compatir avec nous, pas d’une façon détachée mais très personnelle puisqu’il a été tenté comme nous.

He 4:16

Verset 16

Je continue maintenant le texte.

Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance. Là, Dieu nous accordera sa bonté et nous donnera sa grâce pour que nous soyons secourus au bon moment (Hébreux 4.16).

Le mot pour pleine assurance était utilisé par les Athéniens pour dire qu’ils possédaient la liberté d’expression, qu’ils pouvaient parler en toute liberté.

Dans l’Antiquité, il était impossible au commun des mortels de s’approcher de son souverain et certains ne permettaient même pas à leur entourage de venir à eux sans une permission spécifique. Par exemple, c’est au risque de sa propre vie que la reine Esther est allée voir Assuérus (Xerxès 1er  ; 486-465) qui était pourtant son mari (Esther 5.1-2). Mais il n’en est pas ainsi pour les croyants.

Les grands-prêtres juifs pénétraient dans le lieu très saint année après année pour asperger de sang le couvercle du coffre sacré. Pareillement, Jésus qui a versé son sang sur la croix l’a également répandu dans le lieu très saint céleste. Je lis le passage :

Il a pénétré une fois pour toutes dans le sanctuaire ; il y a offert, non le sang de boucs ou de veaux, mais son propre sang. Il nous a ainsi acquis un salut éternel (Hébreux 9.12).

Depuis que Jésus s’est offert en sacrifice, le trône du jugement de Dieu a été transformé en trône de grâce (comparez Tite 3.5) pour tous ceux qui croient en lui. Il s’ensuit que tout être humain peut désormais s’approcher de Dieu à n’importe quel moment du jour ou de la nuit parce que la porte de la salle du trône est toujours grande ouverte.

Nous pouvons et nous devons venir au Seigneur, mais avec révérence et dans un esprit d’adoration, car il ne faut jamais perdre de vue qu’il est le Maître de l’univers. Je dois aussi jouer franc-jeu avec lui et être sincère sans faire le beau ou chercher des excuses à ma conduite. Alors, je trouverai le pardon, car Dieu me fera grâce quels que soient mes péchés, et je trouverai aussi de l’aide pour faire face aux situations difficiles de la vie. Celui qui nous comprend si bien sait aussi pourvoir à nos besoins.


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